Féminocratie .

Démarcation entre le féminisme et le mauvais traitement des enfants.

Ou pourquoi le peuple américain et ses institutions ont détruit mon enfant innocente
www.photius.com/feminocratie.html Photius Coutsoukis Tél. : +1 (914) 739-8888, Téléc. : +1 (914) 739-8913, Courriel : photiusc@yahoo.com

Traduction de l'anglais par Gilles C. Dignard

Puisqu'il devient évident qu'une campagne axée sur le génocide et lancée contre les Albanais du Kosovo par les forces serbes, lesquelles sont dirigées par le président Slobodan Milosevic de Yougoslavie, la conduite des Serbes ordinaires commence donc à soulever des questions ressemblant à celles qui se trouvent dans l'ouvrage de Daniel Jonah, Hitler's Willing Executioners, Ordinary Germans and the Holocaust.

Je trouve des analogies entre cette sorte de génocide et ce que j'appelle " l'holocauste des enfants américains ", entre les Allemands/Serbes ordinaires et les Américains d'aujourd'hui.

Les féministes américaines MILITANTES et, par extension, le peuple américain et ses institutions, ont attaqué les bébés et les enfants au nom de féminisme et d'autres intérêts personnels, tout comme Milosevic, les Albanais du Kosovo, au nom du peuple de la Serbie.

Le livre controversé de Goldhagen dit que de certains mythes " éliminationnistes " anciens de la culture allemande prédisposaient ceux qui pourraient nous sembler des citoyens normaux à accepter, à soutenir et, dans beaucoup de cas, à mettre activement en oeuvre les politiques nazies visant à exterminer les Juifs.

Ces politiques demeurent un jalon du mal de ce siècle, et il y a, bien entendu, de grandes différences d'envergure entre ce qui s'est passé en Allemagne ou même dans la Russie de Staline et ce qui se produit en Serbie, mais cela ne dépasse pas l'ampleur de l'holocauste des enfants américains, perpétré par la cruelle féminocratie américaine.

Mettre en lumière ce que font des hommes et des femmes ordinaires aux deux endroits ainsi que l'acceptation d'un grand nombre de se joindre à des initiatives meurtrières ne semble pas, en ce moment, une option inappropriée.

Goldhagen lui-même croit qu'il est essentiel de s'interroger sur le comportement de la nation serbe. " C'est tout de suite qu'il faut se demander pourquoi les gens ordinaires ont agi comme ils l'ont fait, car cela peut encore changer le cours des événements. Ceux qui supportent ce qui s'est passé au Kosovo devraient savoir qu'ils seront tenus pour complices de ce qui sera vraisemblablement le dernier grand crime du siècle ", dit Goldhagen, professeur en matière de gouvernement à Harvard et qui travaille sur une étude traitant du génocide au cours des 100 dernières années.

C'est également le temps d'interroger le peuple américain sur la multitude des mauvais traitements dont sont victimes leurs enfants et sur la destruction de ceux-ci. Après tout, le fait que la vie et la santé d'enfants soient menacées en permanence et délibérément, et ce, au nom de l'enrichissement personnel de leurs parents, a déjà mené à des politiques publiques qui, non seulement ne tiennent pas compte des dangers auxquels sont exposés les enfants, mais laissent passer et encouragent les pratiques parentales dont on sait très bien qu'elles sont risquées, et tout cela, au nom de la rationalisation féministe des " besoins " des adultes.

L'ancien secrétaire d'État, Lawrence Eagleburger, qui est aussi ex-ambassadeur des É.-U. en Yougoslavie, soulevait une question semblable la semaine dernière dans un commentaire paru dans The New York Times :

" Bien que Milosevic soit le premier instigateur des meurtres et de l'agonie au sujet desquels nous avons vu tant d'images à la télévision au cours d'une grande partie de la décennie, il n'a pas agi seul. Il peut planifier la stratégie, mais le peuple serbe accepte de se faire l'instrument de cette terreur. Bien entendu, beaucoup de Serbes décents dénoncent la violence, tout comme il y a eu des Allemands décents sous Hitler. Cela n'excuse toutefois pas la nation serbe du rôle qu'elle a joué dans la création d'un champ de bataille qui couvre une bonne partie de l'ancienne Yougoslavie. "

Habituellement, et probablement à juste titre, les problèmes de responsabilité collective demeurent des sujets tabous chez les gens polis, surtout dans les sociétés légalistes et axées sur les adultes telles que les États-Unis. Dans un milieu de tradition pluraliste, il y a de la réticence à culpabiliser tout le monde ou presque, voire même de nombreux citoyens d'un État incriminé. Il y est préférable de jeter le blâme sur des chefs coupables.



Au cours de l'été 1999, Hillary Clinton, la première dame des États-Unis, a fait un voyage à New York dans le cadre de la campagne. Elle a alors dit à un groupe de mères seules que la « tâche » du gouvernement était de veiller à ce qu'elles puissent continuer à travailler. Autrement dit, laissez les bébés à de parfaits étrangers, ce que préfèrent les Américains, et occupez-vous de vos intérêts personnels. Par cet encouragement à abandonner les nourrissons, il est possible de prétendre que les dirigeants de l'Amérique font volontairement des ravages dans l'univers des bébés américains. Mais Hillary parlait à des mères qui avaient déjà décidé de laisser leurs enfants entre les mains d'étrangers afin de vaquer à des tâches plus faciles, c.-à-d. quoi que ce soit leur permettant d'être ailleurs qu'au foyer. Hillary veut des votes, et les femmes américaines ne veulent pas être obligées de prendre soin de leurs enfants. Par conséquent, la responsabilité collective des Américains dans la négligence énorme dont ils font preuve à l'égard de leurs enfants, et dans la destruction d'un très grand nombre de ceux-ci, ne diffère pas de la responsabilité collective des Allemands à l'égard de l'holocauste (elle est même encore plus inexcusable). Comme Goldhagen l'a démontré si éloquemment, il y avait une corrélation entre les politiques exterminatrices d'Hitler et le fait qu'une partie considérable de la population était disposée à supporter de telles idées. Les interventions du chef nazi et l'approbation de celles-ci par une partie de la population étaient pour l'un comme pour l'autre une source d'encouragement et de vigueur accrue, ce qui s'est traduit par une forme d'escalade. Ce que font les politiciens américains et ces mères des États-Unis repose sur la même dynamique.

Mais, comme Goldhagen l'a éloquemment démontré, il y avait corrélation entre les politiques exterminatrices d'Hitler et l'appui d'une partie considérable de la population allemande pour de telles idées. Comme dans une sorte d'escalade, les interventions du chef nazi et l'approbation de ceux qu'il dirigeait étaient pour l'un comme l'autre une source de vigueur et d'encouragement.

Et, comme l'a noté Eagleburger, il y a des Serbes qui ont déploré la violence, un processus semblable a été amorcé et a eu des répercussions en Serbie depuis 1987, date à laquelle Milosevic a rejeté le grand précepte du titoïsme, à savoir ne jamais traiter publiquement des tensions ethniques. Il a plutôt joué sur les sentiments nationalistes des Serbes, affirmant ce qui était largement répandu depuis des siècles, c'est-à-dire que les Serbes ont été des victimes et des martyrs.

Dans les cas des enfants américains, ma propre expérience a été que, non seulement est-il difficile de trouver quelqu'un voulant bien admettre que les enfants ont besoin de parents (au lieu d'étrangers ou d'établissements payés, ce qui permet aux parents de conserver leur " style de vie américain " insensé), mais j'ai trouvé une résistance maniaque à même admettre la réalité des dangers -- ceux-ci sont souvent exposés par les médias (beaucoup d'enfants meurent dans des garderies, sans parler des milliers d'enfants abandonnés, y compris les bébés jetés dans les poubelles et les toilettes par leur propre mère) -- ou les résultats visibles (85 % de la production mondiale de ritalin est consommée par les enfants des États-Unis).

L'impression de collusion entre Milosevic et le peuple, laquelle sert à la fois à lui donner le pouvoir et marcher à sa suite, a été évidente dans le ton de l'expression publique serbe qui a franchi les frontières de la Yougoslavie. Cette expression a parfois pris la forme de messages électroniques envoyés aux médias, aux universités et à l'aveuglette, notamment dans des bouteilles lancées à la mer.

Nous avons aussi vu les images de la population assistant à des concerts de musique rock, à Belgrade et dans d'autres villes, et danser, défiant l'OTAN et supportant l'homme qu'ils appellent Slobo. Selon des sources de Belgrade, le premier de ces rassemblements, qui comprenait des pancartes critiquant le chef, a été spontané, mais d'autres ont ensuite été organisés et la contestation a disparu.

Ce qui frappe tant dans ces expressions, c'est dans quelle mesure elles détonnent de façon flagrante avec les images d'autres personnes vues ailleurs dans le monde : des images de personnes expulsées de leurs foyers en flamme, de gens dans des files d'attente pouvant s'étirer sur une longueur de 15 milles et tentant d'entrer dans des pays où il n'y avait pas de place pour eux ou qui les refusaient, de personnes de nombreux villages racontant les mêmes histoires -- celles d'amis et de parents assassinés, d'hommes enlevés et envoyés vers des endroits inconnus. Tout cela arrive à des Albanais aux mains des Serbes, à moins de 200 milles de Belgrade, mais si l'on en juge par les réponses des Serbes, on pourrait avoir l'impression que cela se produisait sur la lune.

Même en 1913, au moment d'un déracinement semblable des Kosovars, les voix de la dissidence en Serbie étaient plus fortes.

Évidemment, on ne peut s'attendre à ce que les Serbes ni un autre peuple voient beaucoup plus loin que leurs propres peur et souffrance lorsque leurs villes sont frappées par les fusées et les bombes. Il est irréaliste d'assumer que n'importe quel Serbe pourrait dénoncer l'assaut serbe contre les Albanais ou qu'un tel cri au sein de la nation serait assez puissant pour être entendu au milieu des acclamations et des ralliements entourant les chants du chauvinisme du temps de guerre.

Les rares médias de la Serbie qui ont combattu courageusement pendant des années pour conserver leur indépendance face au contrôle gouvernemental ont été écrasés. La station radiophonique B-92 a été fermée par la police la semaine dernière mais, avant cela, elle avait indiqué qu'elle n'était en mesure de rapporter ce qui se produisait au Kosovo. Le journal Vreme a soudainement cessé de critiquer le gouvernement.

Les images des réfugiés albanais qui ont été télédiffusées dans le monde n'on t pas été vues à la télévision serbe et n'ont été visibles que chez les Serbes abonnés au câble ou possédant des antennes paraboliques.

Il est possible que les gens ne sachent tout simplement pas ce qui arrive aux Albanais et, par conséquent, il sont peu ou pas responsables du soutien qu'ils apportent? Ici aussi Goldhagen a vu des similitudes avec la période nazie. " Combien d'Allemands savaient qu'il existait un programme officiel d'extermination des Juifs? J'imagine qu'il n'y en avait pas beaucoup, mais presque tous savaient que leur civilisation tuaient les Juifs par dizaines de milliers. "

Le cas des États-Unis n'est pas différent. Un bon exemple de l'apathie, de la désorientation complète et délibérée, du cynique manque de compassion pour ses propres enfants et de la dénégation générale a été le cas de la " bonne d'enfant " et la façon des médias américains de traiter le sujet. Le cas de Louise Woodward portait sur une adolescente bonne d'enfant, importée d'Angleterre par un couple de médecins de Boston.

Ce qui m'a le plus troublé, c'est que, en dépit de la grande couverture médiatique, personne aux heures de pointe n'a demandé pourquoi ces parents favorisés, deux médecins, rien de moins et, par conséquent, au courant des besoins importants des bébés, laissaient leur enfant entre les mains d'une étrangère afin de poursuivre leurs propres objectifs professionnels. J'ai été horrifié lors d' une entrevue à l'heure de pointe accordée par un père dont l'enfant avait subi un destin semblable pendant qu'il était confié à une gardienne.

Lorsqu'on lui a demandé quelles leçons il tirait de cette expérience, c.-à-d. la mort de son bébé, il a répondu qu'il serait dorénavant " plus prudent " à l'embauche d'une gardienne pour son enfant. C'est comme si l'idée de s'occuper soi-même de son enfant ne passait jamais par ces petites têtes américaines. Que cette stupidité monumentale passe inaperçue aux É.-U. est un signe du détachement généralisé et de l'indifférence complète des parents américains pour leurs propres enfants.

J'ai personnellement été sévèrement puni pour avoir retenu une option non féministe. Mon enfant et moi en avons subi les lourdes conséquences aux mains de la mafia féministe américaine, et ce, tout simplement pour avoir choisi de vivre ensemble. Ce qui est étonnant, c'est que cela a débouché sur l'enlèvement et, à toutes fins pratiques, la destruction de ma petite fille innocente.

Goldhagen a fait remarquer qu'il faudrait une force assez considérable pour incendier les villages et pour pousser des centaines de milliers de résidents à fuir, que les gens exécutant de telles tâches ont tous de la parenté et des amis en mesure de porter les faits à l'attention générale.

Le courriel de Serbie est caractérisé par une attitude très défensive, parle d'une affaires de victimes à sauver. Pendant que les correspondants dénoncent l'OTAN et les États-Unis, il ne semble pas raisonnable de dire que les fusées sont les résultats de la conduite serbe.

Les Albanais, pourvu qu'il en soit question, sont présentés comme des musulmans qui souhaitent créer une base balkanique servant au terrorisme de guérilla, ou comme trafiquants de stupéfiants, ou comme anciens alliés et bénéficiaires des Turcs ottomans. Quant aux Serbes, ils sont sans cesse présentés comme les défenseurs de la chrétienté en Europe, comme les combattants héroïques de deux guerres mondiales et dont l'apport à la civilisation n'a pas été reconnu. Même des auteurs qui se sont eux-mêmes présentés comme des ennemis de Milosevic manifestent plus de mépris que de sympathie pour les Albanais kosovars, les blâmant de maintenir ce chef au pouvoir en boycottant les élections au lieu de voter pour l'opposition.

Beaucoup de lettres mentionnent l'aspect sacré du Kosovo pour les Serbes et évoquent la bataille qui y a eu lieu en 1389 et où ils ont été vaincus par les Turcs. On fait beaucoup moins allusion à l'histoire plus récente des conflits de la Serbie avec la Croatie et la Bosnie, soit au cours des huit dernières années. Par exemple, personne ne parle de la destruction de Vukovar par les Serbes en 1991 ou du massacre d'hommes et de garçons de Bosnie, à Srebrenica en 1995, atrocité pour laquelle les chefs militaires et politiques des Serbes de Bosnie ont été mis en accusation. De telles choses semblent absentes du contexte actuel même si on rappelle occasionnellement que les Croates ont mené une campagne de nettoyage ethnique qui a fait fuir les Serbes.

Aux États-Unis, les traitements sauvages infligés à des enfants innocents comprennent ces dimensions et d'autres. On nie abondamment, on étouffe les affaires et l'on justifie par de nombreux écrits les décès, les dommages neurologiques, les troubles d'apprentissage et les traumatismes psychologiques. Il y a une rationalisation active et intentionnelle, notamment les fréquentes " études " qui révèlent à quel point les enfants élevés dans les garderies seraient apparemment peu touchés par la négligence parentale. Une directrice de centre de développement infantile m'a dit en termes clairs qu'il n'y avait " rien de mal " dans la garde des enfants par des étrangers. Après tout, disait-elle, ses propres bébés étaient confiés à une garderie. Une physiothérapeute m'a dit que " la garderie est une bonne chose " parce que les bébés sont exposés aux germes, ce qui leur permet de perfectionner leur système immunitaire. Il y a encore plus que ce voudou pseudoscientifique.

Il y a une politique publique qui favorise les occupations des adultes au détriment du bien-être des enfants. En outre, il y a le cadre juridique qui place en ce moment les É.-U. aux côtés d'une poignée de pays en développement connus pour des exécutions de délinquants juvéniles.

Enfin, avec la Somalie, qui n'a pas eu un gouvernement efficace depuis des décennies, les États-Unis sont le seul autre pays du monde à ne pas avoir ratifié la Convention relative aux droits de l'enfant, traité universel sur les droits humains qui a été le plus rapidement et le plus généralement ratifié dans le monde. Mais pourquoi une population axée sur les adultes, idolâtrant le sexe et l'argent, repliée sur elle-même et antisociale voudrait-elle des droits pour la petite enfance, laquelle ne vote pas, ne rapporte pas d'argent et n'est pas encore assez grande pour les rapports sexuels?

Où finit le patriotisme et où commence la complicité en matière de crime de guerre? Il doit bien exister une différence entre les gens qui scandent " Slobo, Slobo " et ceux qui incendient les maisons, séparant les couples mariés et assassinant les civils.

Aryeh Neier, président de l'Open Society Institute et auteur de War Crimes, Brutality, Genocide, Terror and the Struggle for Justice, allègue qu'au cours de guerres récentes, telles celles du Rwanda et de la Bosnie, il y avait davantage de responsabilité criminelle chez les citoyens ordinaires que dans l'Allemagne nazie.

Avec les nazis, faisait-il remarquer, l'assassinat était très bureaucratisé, et les victimes, généralement inconnues de ceux qui les tuaient. Selon lui, au Rwanda et en Bosnie, beaucoup d'agresseurs connaissaient les victimes, ayant souvent vécu avec elles, fréquenté la même école et, dans certains cas, une parenté commune. Aux deux endroits, disait Neier, en raison de la façon d'assassiner les gens, il y avait presque autant d'assassins que de victimes.

Quant au Kosovo, il a dit qu'il manquait encore d'information permettant de déterminer ce qui se passait ou d'assigner la responsabilité. À Tirana, capitale albanaise, vit un auteur albanais nommé Fatos Lubunja; celui-ci a passé 17 ans en prison sous le régime de l'ancien dictateur Enver Hoxa. Il est maintenant l'éditeur d'un journal intellectuel et surveille les violations des droits de la personne. Dans un message à un ami, il a retracé beaucoup de cas d'attaques serbes contre les Albanais, et ce, depuis l'expulsion, en 1878, alors que Milan Obrenovic, roi de la Serbie, rassemblait ses concitoyens par ces mots : " Plus vous expulserez d'Albanais de notre territoire, plus vous serez de grands patriotes. " Lubunja a traité des campagnes d'épuration ethnique de 1913 et de 1920 et s'est ensuite attaqué aux points que l'on retrouve dans l'ouvrage de Goldhagen.

Il se méfiait, a-t-il dit, de jugements reposant sur l'hypothèse selon laquelle les gens se comportent inévitablement comme leurs ancêtres. " Mais si nous pouvons parler de culpabilité collective, je crois que nous devons tenir compte du long processus historique de manipulation. Tous ces politiciens, historiens, auteurs et enseignants qui ont créé et perpétué certains mythes dangereux ont façonné l'histoire et, en fin de compte, formé ces abominables êtres humains à l'esprit fermé, prêts à assassiner les autres. "

Mais si les victimes de Milosevic sont connues de la population, les enfants américains ne sont alors sûrement pas des victimes inconnues de leurs propres parents, si repliés sur eux-mêmes que soient ces derniers.

Selon moi, le peuple américain, qui n'est sorti que récemment du génocide des " Indiens " et de l'esclavage sudiste, n'a aucune excuse, et ce qui est encore pire, de honte lorsqu'il s'agit de négliger, de brutaliser et de détruire ses propres enfants. Les mères, les femmes sont naturellement encore plus à blâmer. Elles ont, après tout, le dernier mot lorsqu'il s'agit de mettre un enfant au monde et, dans les États-Unis d'aujourd'hui, elles disposent d'assez d'options, y compris la contraception, l'avortement et le bien-être social. Il est choquant de voir quelqu'un décider d'avoir un enfant pour ensuite le négliger et le maltraiter ou pour l'expédier de la salle d'accouchement vers la première étrangère qui voudra en " prendre soin " en échange de quelques dollars, permettant ainsi à la mère de s'occuper de ses priorités plus "importantes".


Il y a autre chose qui me préoccupe. C'est la façon de justifier ou de nier les ravages que les Américains font chez leurs enfants innocents; en effet, l'argument est détourné ou, dans certains cas, on salit les autres pays sous le couvert d'une sorte de faux patriotisme.

Les gens qui s'occupent de leur société veulent l'améliorer. Ils n'ignorent pas les problèmes et n'en nient pas l'existence.

Le fait est que, presque sans exception, les Américains prétendent que les problèmes n'existent pas, ou ils en réduisent l'ampleur catastrophique, trouvant toutes sortes d'excuses. Ce qui en résulte, c'est une ignorance générale, l'abandon collectif des devoirs civiques et la destruction de jeunes vies à un niveau s'apparentant au génocide.

Ce phénomène n'est pas différent de négations antérieures et de complicités semblables dans les sociétés anglo-américaines, à savoir lors du génocide des autochtones de l'Amérique et pendant la durée de l'esclavage du XIXe siècle.

L'aspect anglo-américain du phénomène est en rapport avec la notion très étrange de ce qui constitue la vérité, laquelle semble relever de la culture. Autrement dit, la réalité est déterminée par l'opinion publique et les techniques juridiques, plutôt que par des notions reposant sur une approche scientifique de la réalité, d'où ces millions de crétins dépourvus de connaissances scientifiques de base que les enfants de dix dans le monde prennent pour acquises et qui, en outre, cherchent des solutions chez les charlatans ou les médiums du nouvel âge.

Mon expérience et mes connaissances personnelles sont révélatrices.

D'abord, notez que j'ai vécu sur quatre continents. J'ai rencontré et connu des milliers d'Américains d'un océan à l'autre : tous les types imaginables, des représentants de toutes les conditions sociales.

Soit dit en passant, si aux autres endroits personne ne m'a JAMAIS piqué même un cent, dès mon arrivée de ce côté de l'Atlantique et depuis, j'ai été fréquemment victime de vol. C'est vraiment le pays des tricheurs, des menteurs et des escrocs, ce qui explique la paranoïa envahissante qu'on y trouve, l'esprit chicaneur et la sécurité draconienne. L'excuse classique consistant à dire qu'il y a de bons et de mauvais éléments dans toute société ne tient pas. En effet, parce que l'on trouve du bon et du mauvais dans tous les gros groupes, il y a encore une énorme différence entre un monastère et une colonie pénitentiaire. L'Allemagne d'Hitler n'était pas un monastère et l'Amérique d'aujourd'hui, non plus.

Mon sondage personnel auprès des Américains démontre que la plupart d'entre eux, et presque tous les avocats du pays, répondent NON lorsqu'il leur est demandé s'il existe une chose telle que la vérité absolue. C'est du moins le cas jusqu'à ce que je signale qu'ils ont un nez et que la terre n'est pas une surface plate. Ce ne sont là que deux d'un nombre infini de telles vérités absolues ou de faits certains.

Voici un exemple. Récemment, un avocat me disait que la seule chose dont il était certain c'était le fait qu'il existait. Au retour de sa deuxième lune de miel, la semaine dernière, j'ai demandé à ce même avocat, homme de cinquante ans et expert dans son domaine, si, lors de ce voyage, il était accompagné de son épouse, dont il était incertain de l'existence. Il m'a répondu qu'il avait pensé au problème penserait et que, après tout, il croyait maintenant à l'existence de vérités absolues.

Je suis prêt à parier que des Américains pourraient m'arriver avec une explication quelconque relative à ce qui, pour les autres, ailleurs, et pour la plupart des immigrants aux États-Unis, y compris moi, n'est rien de moins qu'un manque ahurissant de contact avec la réalité élémentaire.

C'est cette négation systématique des faits qui, selon moi, favorise cette apparente négligence terrible, très répandue et intentionnelle entourant les enfants américains ainsi que les mauvais traitements qui leur sont infligés.

La notion de réalité fondée sur l'opinion publique est une béquille. Celle-ci vient au secours d'une culpabilité attribuable à l'égoïsme personnel et aux activités destructrices faisant partie intégrante de cette société au service de matérialistes insatiables et gloutons qui ne savent que faire d'enfants, parce que les enfants ne leur rapportent pas d'argent et sont habituellement trop jeunes pour les relations sexuelles.

Lorsque Hillary Clinton dit aux mères seules que le devoir du gouvernement est de leur permettre de pouvoir occuper un emploi si telle est la volonté de ces femmes, elle ne fait rien moins que trahir les bébés abandonnés pour des raisons égoïstes par ces mères américaines indignes. Hillary ne fait cela que pour récolter des votes. Les enfants sont trop jeunes pour voter, mais s'ils le pouvaient, j'imagine que Hillary leur offrirait des bonbons ou de la drogue.

Pire encore, le problème avec les féministes est que, si une femme doit être à la Maison-Blanche, qu'est-ce que l'homme fait à changer les couches? Tout comme la Sainte-Inquisition persécutait ceux qui osaient prétendre que la Terre tournait autour du Soleil (le pape écoute-t-il cette fois-ci?), cette situation a mené à la poursuite stupide des pères qui, comme moi, ont décidé de s'occuper personnellement d'un bébé plutôt que de permettre à une mauvaise mère de laisser son poupon aux mains d'étrangers.

La présomption supplémentaire de crédibilité des mères qui n'occupent pas un poste à l'extérieur du foyer, par opposition aux pères, plante, dans ce cas, le dernier clou du cercueil de la paternité américaine.

Mon cas a été l'un des nombreux autres où l'on présume que la femme pense aux meilleurs intérêts de l'enfant, en cela très semblable à Hitler ou à Staline qui recherchaient le meilleur intérêt de leur peuple. Il est stupéfiant que, après avoir interrogé un médecin au sujet du terme " congénitaux " dans le rapport de Teddy, sa réponse a été " c'est ce que sa mère a dit ". Et cela est venu d'un pédiatre neurologue américain, qui a été vu sur la recommandation d'une avocate, à mon insu, au moment où la mère était juridiquement tenue de discuter les questions médicales/éducatives AVANT d'intervenir.

Ce qui m'a vraiment éberlué, c'est que, en dépit des preuves nombreuses et convaincantes à l'effet contraire que j'ai présentées aux cours de deux États, un juge masculin de l'Orégon, complice inhabituel d'une femme juge du tribunal de la famille de New York (antifamilial conviendrait probablement mieux), a déclaré que les troubles acquis d'apprentissage de ma fille étaient " congénitaux ". Nous avons définitivement affaire à une société qui tue les enfants, et je demande aux milliards d'humains qui vivent ailleurs qu'aux États-Unis de ne pas permettre à ce CRIME DU MILLÉNAIRE de passer inaperçu.
 

Theodora Evanthia Isabella Samora Coutsoukis était née en excellente santé, sans tares génétiques; ses notes néonatales étaient élevées; elle était athlétique et brillante. Teddy est maintenant l'ombre d'elle-même.

J'ai donc décidé que j'aurais pour objectif dans la vie d'exposer les féminocrates sadiques des États-Unis. Cela fait de moi un Américain moche, mais un excellent Grec.

Mao Zedong a déjà dit que les Chinois n'avaient pas à s'armer pour détruire les Américains, car ceux-ci feraient la salle besogne eux-mêmes (stupéfiants et le reste).

SUISSE : VIOLENCE INFLIGÉE AUX ENFANTS DANS LE MONDE

Selon l'Organisation mondiale de la santé, à Genève, il y aurait environ 40 millions d'enfants maltraités. Après des études sur l'enfance de moins de 14 ans dans 19 pays, l'OMS a déclaré qu'il y avait agression sexuelle chez près de 34 p. 100 des filles et 29 p. 100 des garçons.

Aux États-Unis, l'OMS a dit qu'il en coûtait annuellement 12,4 milliards de dollars pour les services de santé réclamés par quelque deux millions d'enfants blessés par suite de la violence. Elizabeth Olson (New York Times
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